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Létoile de la réincarnation, létoile
jaune, la star, létoile filante et la bonne
étoile forment cette constellation consternée
qui, en cinq pièces courtes, ausculte diverses
métaphores de la perte, de la stigmatisation,
du succès, de la vanité, de la foi...
La danse
est ici un art du lien et du partage, et la chorégraphie
linvention dune constellation dont la brillance
émanerait de linterprète.
Avec une écriture précise et rigoureuse,
Thomas Lebrun fait
naître un lien palpable entre létoile
et son danseur, qui finissent par ne faire plus quun.
Des lumières séraphiques, une bande-son
toujours inattendue et à propos :
Thomas Lebrun a le sens de la mise en scène
et dirige ses danseurs avec maestria.
Cette constellation brille par sa beauté et sa
profondeur. Lesthétique dépouillée
et ciselée est renforcée par léquilibre
maîtrisé de la composition et la force
de lillustration. Un voyage sidérant à
la rencontre de corps célestes mais terriblement
humains
condamnés à briller ou à séteindre,
à jamais.
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