scène nationale d'aubusson  
  théâtre Jean Lurçat        
   
   
  à l'affiche
  autour des spectacles
  créations
  calendrier
   
  édito
  les artistes associés
  la pépinière
  les résidences
   
  le journal du théâtre
  le blog
  vidéo
   
  mentions légales
  plan du site
 
 
  concert de théâtre - chanson
   
  8760 heures
Combien de temps dure un souvenir ?
  Théâtre à cru
  Conception et mise en scène Alexis Armengol
Composition musicale Camille Tropheme
Avec Camille Tropheme, Alexis Armengol, Alexandre Le Nours et Laurent Seron-Keller
Scénographie James Bouquard
Batterie et régie son Stéphane Bayoux
Création et régie lumière François Blet / Régie générale Rémi Cassabé
Production musicale et création surround Frédéric Duzan
Costumes et diffusion Audrey Gendre
Réalisation photo et vidéo Frank Ternier
   
  mardi 14 février > 20h30
   
  extraits sonores
 
   
 
   
   
 
 

8760 heures. De septembre à septembre. 365 nuits. Que vivons-nous dans une année, que retenons-nous de ces 8760 heures ? Combien de temps dure un souvenir ?

“La compagnie Théâtre à cru s’amuse à mélanger les genres : entre musique, théâtre et arts plastiques, elle mêle chant, texte, performance et vidéo. À travers ce «concert théâtre», elle invente sa propre forme scénique, originale et audacieuse : un art du récit déstructuré et fragmenté, au service d’une autofiction individuelle et collective.
Elle nous embarque dans un voyage, réel ou fantasmé, plein de surprises sonores et visuelles, plein de ces émotions contradictoires qui hantent notre quotidien : la légèreté d’un rire de vacances, la gravité de la solitude, l’espoir d’une rencontre…
Sur le plancher usé, vestige d’un petit bal perdu, un joyeux bazar accueille les spectateurs : au milieu des pieds de micro et des platines de mixage, autour du piano
électro, une foule d’accessoires attendent leur entrée en scène.
Les textes joués ou chantés ne parlent pas seulement d’amour et de désillusions, ils proposent une réflexion politique, à la fois pertinente et humble, lucide et responsable, consciente de ses propres limites. Ils mettent à jour des liens entre l’émergence de la pornographie et le marché de neuroleptiques dans les années 70, entre l’hypocrisie de l’ordre moral et la lente reconnaissance du sida dans les années 80. Dans cet univers étrange et fascinant, bercé de rythmes pop rock, de bruitages hétéroclites, balayé par des lumières tamisées, des anges solitaires et mélancoliques n’ont pas peur de perdre quelques plumes… pour nous consoler de nos vagues à l’âme.”
Estelle Gap, Les trois coups

   
   
 
durée 1h15
tarif C
 
<< retour