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  Temps
  Au carré de l’hypoténuse
  Texte et mise en scène Wajdi Mouawad
Avec Marie-Josée Bastien, Jean-Jacqui Boutet, Véronique Côté,
Gérald Gagnon, Linda Laplante, Anne-Marie Olivier, Valeriy Pankov, Isabelle Roy
Assistance à la mise en scène Alain Roy / Conseil artistique François Ismert
Dramaturgie Charlotte Farcet / Scénographie Emmanuel Clolus
Costumes Isabelle Larivière / Lumières Eric Champoux
Musique Michael Jon Fink / Son Jean-Sébastien Côté / Maquillages Angelo Barsetti
   
  vendredi 6 avril > 20h30
   
 
 

Après le Liban de Littoral, le Moyen-Orient d’Incendies, les camps de concentration de Forêts, l’ambiance d’une grande organisation internationale pour Ciels, la Russie de Seuls, nous voilà plongés dans l’univers de Fermont, une ville nordique québécoise, pour cette nouvelle création de Wajdi Mouawad : Temps

Deux frères et une soeur se retrouvent quarante ans plus tard pour liquider la succession de leur père mourant. Cela se passe l’hiver, dans la ville minière de Fermont, à la frontière avec le Labrador, où les températures peuvent descendre jusqu’à - 60°C. Pour lutter contre la violence des vents, un mur écran a été construit derrière lequel vivent les habitants de Fermont, dont la plupart sont employés par la compagnie qui gère la mine de fer. Entre l’intérieur de la maison où a lieu la rencontre des enfants, et l’extérieur où les vents violents qui balaient la ville n’empêchent nullement une invasion de ses rues par une horde de rats, quelque chose va sourdre, comme une blessure mortelle et ancienne, que les enfants vont devoir confronter pour retrouver, peut-être, une sensation de légèreté. Mais la légèreté se paie aujourd’hui au prix fort. Ils en feront l’expérience.

“Wajdi avait fait le choix de venir les poches vides, du moins, le plus possible. Pendant des mois, il avait tenté de garder fermé «le couvercle de la marmite», empêchant son esprit de trop construire, désirant être le plus libre, le plus vierge possible, habité par le désir secret de se déporter.Ne pas construire, ne pas prévoir, pour «dériver».
Ce mot a été le premier prononcé et nous a offert l’embarcation sur laquelle nous nous sommes installés.”
Charlotte Farcet, dramaturge

   
  Les spectacles Incendies (2003 et 2005), Silence d’usine : paroles d’ouvriers (2005), Forêts (2006), Seuls (2008) et Littoral (2010) ont été accueillis à la scène nationale.
 
 
durée 2h15
tarif A
 
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