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Percevoir la réalité subjective
dun autre que soi implique de franchir des barrières
Il y a dans chaque homme un ange invisible qui côtoie
la réalité ordinaire au point de lexalter. En
chacn de nous, des portes dérobées donnent plus ou
moins sur des arrières-pays. Il y a de lhumain dans
ces régions-là. Quand je fais un spectacle, cest
ce que jexplore. Je pense que la question du corps est directement
liée à la question du sujet, à son existence
singulière, à ses désirs et à sa liberté.
Sadresser à la personne, dans ce quelle a de
plus vital, de plus humain. Où se trouve lidentité
du sujet aujourdhui ? De quelle vie, de quelles passions,
de quels abandons est-elle le signe ? Cest là que réside
ma question de lultime identité de soi. Nieke
Swennen
Nieke Swennen questionne la singularité.
Son parcours dartiste en milieu psychiatrique en résonance
avec la question de la folie la amenée à explorer
dautres possibles de corps en vue dautres esthétiques
source denrichissement pour lart chorégraphique.
A la base de ce solo, la question des générations
(des enfants, des personnes âgées) et de la transmission.
Subject cell - Incarnat (la chaise) se situe dans
une sorte de matrice, faite déléments du quotidien
(chaise, table, lit) comme unique décor. Dans cet espace,
la conception de la danse de Nieke, se nourrit de moments intimes
donnés par des gens quelle rencontre.
Lors de cette soirée partagée,
les deux chorégraphes dévoilent leur univers intime
et leurs rapports au corps.
Vendredi 7 mars dans laprès-midi,
des extraits de Subject cell seront présentés deux spectacles
pour une soirée > 19h30
Tarif B pour cette soirée
Spectacle jumelé avec Des
gens qui dansent > Tarif Duo
Coproduction : Scène
Nationale d'Aubusson - Théâtre Jean Lurçat, Centres
culturels municipaux de Limoges / Scène conventionnée
pour la danse, Théâtre du Cloître / Scène
conventionnée. |